
Je ne suis pas devenue love coach par hasard, J’en ai fait mon métier parce que j’avais profondément besoin de sens.
Pendant longtemps, j’ai cru que l’amour faisait faire mal, qu’il fallait lutter, attendre, sauver, supporter. J’ai traversé des relations destructrices, la dépendance affective, l’emprise, la trahison, l'infidélité, la manipulation ... et cette impression de ne jamais être à la bonne place.
Quand j’ai commencé à me rencontrer vraiment, à comprendre mes mécanismes, à poser de la conscience là où il n’y avait que de la survie, ma vie a changé.
Les leviers que j’ai découverts m’ont littéralement sauvé la vie, pas parce qu’ils ont effacé mon passé. Mais parce qu’ils m’ont permis de reprendre ma responsabilité émotionnelle et de me réapproprier mon pouvoir de choix.
J’ai choisi de transmettre ces leviers pour déculpabiliser celles et ceux qui vivent aujourd’hui ce que j’ai vécu hier. Pour rappeler que ce que tu traverses n’est ni une faiblesse, ni un échec. Et surtout, pour proposer des solutions concrètes afin de vivre une relation épanouie, libre et heureuse.
Si j’y suis arrivée, alors toi aussi, tu peux y arriver.
Je suis Gwenaëlle.
Je suis une amoureuse de l’amour depuis que je suis née sur cette terre. Il était presque évident que je fasse de cette passion mon activité.
Je suis née dans une famille en apparence stable : des parents mariés, un frère, une sœur, et moi, l’aînée. Très tôt, ma mère est tombée dans une dépression profonde qui l’a conduite, pendant des années, à une dépendance aux médicaments. Aujourd’hui, elle a pris son rétablissement en main et vit libérée de toute substance modifiant son comportement. Et pour cela, j’ai une immense gratitude.
Mais cette maladie a laissé des traces. Celles d’une enfant devenue adulte trop tôt, d’une sœur aînée qui a pris des responsabilités qui n’étaient pas les siennes. D’une petite fille qui a appris à se taire, à être forte, à ne pas déranger.
Mon père travaillait beaucoup pour subvenir aux besoins de la famille. Alors j’ai pris le relais, sans m’autoriser à ressentir, sans m’autoriser à exprimer.
Je me suis installée très tôt dans un rôle de sauveuse.
Je me souviens encore d’un moment profondément symbolique. Enceinte de cinq mois, fraîchement séparée du père de mon fils après une relation violente, je me suis retrouvée à accompagner mon grand-père dans ses derniers instants de vie, présente, comme toujours.
Ce n’est ni un reproche ni un règlement de comptes, chacun a fait comme il a pu, avec ses ressources du moment, aujourd’hui, je prends ma responsabilité émotionnelle sur ce que j’ai vécu.
Mais ce rôle a façonné toute ma manière de relationner.
L’hypersensibilité, l’intensité et la confusion
Je me suis très tôt sentie différente, hypersensible, hyper-émotive, sans entre-deux. Quand j’étais triste, j’avais envie de disparaître, quand j’étais joyeuse, j’étais dans l’euphorie.
J’étais rebelle, indépendante, intense.
Je n’avais aucun code relationnel. Dans mes relations amoureuses, je doutais sans cesse de moi. Je remettais en question ce que je ressentais, ce que je pensais, ce que je valais. Mais je ne remettais presque jamais en question la parole de l’autre, j’acceptais, je m’adaptais, je me perdais.
J’attirais des partenaires charismatiques, convoités, sans connaître ma propre valeur.
Et cette méconnaissance m’a conduite à vivre des relations abusives, passionnelles, destructrices, j’ai accepté l’inacceptable : les cris, les humiliations, l’infidélité, la peur de l’abandon, le rejet.
Je peux le dire aujourd’hui avec honnêteté : j’ai aussi été toxique dans certaines relations, par peur, par insécurité, par mécanisme de protection, parfois, j’ai préféré blesser avant d’être blessée.
Après avoir subi des violences sexuelles, un rejet profond du masculin s’est installé. La relation à l’homme était devenue trop douloureuse. Je suis alors tombée amoureuse d’une femme.
Cette relation a duré plusieurs années. Et là encore, le schéma s’est rejoué : sauver, comprendre, excuser, tolérer.
Avec le recul, j’ai compris quelque chose d’essentiel : j’étais moi aussi accro au chaos et à la souffrance. Et deux personnes accros au chaos ne peuvent créer qu’une relation de chaos.
Le chaos, l’alcool et la survie
Ces relations étaient faites de contrastes extrêmes. Des moments ultra romantiques, intenses, vibrants, puis, sans prévenir, le basculement.
Rentrer chez soi sans savoir dans quel état serait l’autre, marcher sur des œufs, attendre l’explosion.
À cette époque, une autre dépendance prenait de plus en plus de place : l’alcool, une manière d’anesthésier, de tenir, de survivre émotionnellement.
Le père de mon fils et la dernière répétition
Quelque temps plus tard, j’ai rencontré le géniteur de mon fils, un homme marié, mon patron à l’époque. Je lui ai posé un cadre clair : je ne serais ni la maîtresse ni la troisième roue du carrosse.
Il a quitté sa femme et est venu vivre chez moi. Trois mois plus tard, j’étais enceinte. Très vite, les mensonges, la manipulation et la violence se sont installés. Violences émotionnelles et physiques, même “légères”, elles restent des violences.
Il n’a jamais été divorcé, contrairement à ce qu’il affirmait. Il a mené une double vie. Il a même eu un autre enfant pendant que nous étions ensemble. Il ne participait ni financièrement ni émotionnellement. Il reprochait. Il critiquait. Il exigeait une forme de soumission. Par instinct de survie, je l’ai mis dehors.
Cette fois, je n’étais plus seule. J’avais un enfant. Et une dépendance toujours présente.
L’errance et la révélation
À la sortie de ces relations, j’ai énormément souffert. Je ne comprenais pas. Pourquoi j’acceptais l’inacceptable ? Pourquoi je tolérais l’intolérable ? Pourquoi moi ?
Je savais que je n’étais ni stupide ni naïve. Et pourtant, je vivais des relations profondément destructrices.
Puis le géniteur de mon fils a disparu… avant de réapparaître exactement au moment où je rencontrais mon partenaire de vie, Ludo. Le géniteur de mon fils a voulu reprendre sa place de père. Je l’ai accepté pour le bien-être de mon enfant. Mais chaque échange devenait manipulation et chantage affectif.
Après plusieurs mois, Ludo m’a quittée. La situation n’était plus tenable avec le géniteur de mon fils. Et là, quelque chose a basculé. Un soir, j’ai compris que je ne pouvais plus continuer ainsi. Je lui ai dit que je n’avais plus peur. Que je n’étais plus sous emprise. C’était terminé.
Et pour la première fois, je n’ai pas cédé. C’était la dernière fois que je le voyais. Il y a quinze ans.
Le début du vrai changement
Quelques mois plus tard, Ludo est revenu. Il a vu que quelque chose avait changé. Que j’avais posé des actes.
Il restait encore un chemin immense à parcourir. Ma dépendance à l’alcool était toujours là. Elle m’a accompagnée encore trois années.
Il m'a fallu toucher mon fond pour comprendre, que je devais me relever, j'ai demandé de l'aide, j'ai entamé un accompagnement en groupe de thérapie collective où j'ai posé mon verre depuis 2014.
Mon parcours professionnel :
une vocation pour l’humain
Je suis une professionnelle de l’humain, profondément. Si j’ai longtemps eu des difficultés à relationner dans ma vie personnelle, c’est pourtant la compétence que j’ai le plus développée dans ma vie professionnelle.
J’ai commencé comme assistante de vie, auprès de personnes en situation de handicap,
au plus près de l’intime et de la dignité humaine.
Puis j’ai été commerciale dans les assurances, où j’ai appris à écouter, comprendre et proposer des solutions justes, adaptées aux besoins réels.
J’ai ensuite été assistante de direction dans le bâtiment, où j’ai structuré une entreprise,
géré les équipes, recruté, accompagné, soutenu.
Sans le savoir, je faisais déjà du RH. Puis responsable d’une agence d’intérim médical et paramédical, où l’écoute, le lien et la sécurité humaine étaient au cœur de mon quotidien.
J’ai également créé ma propre société de recrutement dans les métiers de la santé.
Toujours avec la même intention : créer du lien, respecter l’humain.
J’ai travaillé de longues années dans le service à la personne, accompagnant des équipes majoritairement féminines, des familles, des personnes en perte d’autonomie.
Et je suis engagée, encore aujourd’hui, dans une association d’accompagnement des personnes dépendantes.

Happiness Development -
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